Le temps a suspendu son étrente

Publié le par Lydie Bla

 

 

 

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Le temps a suspendu son étreinte face à l’azur finissant

Charme éphémère d’une mélodieuse partition portée par ces étoiles

Qui  guident  les sirènes égarées au milieu de nos farouches  tempêtes d’équinoxe

Mille chevaux d’écumes assis sur  l’oubli

 

IL,  a suspendu, l’instant d’une très légère brise d’éternité

La conjuration du hasard dans de superbes  volutes de lune et de miel

 

CEPENDANT,

 

Pour le commun de ces quelques chacun

Le marbre  indélébile, déposé  sur l’autel de nos écueils,

Donne  à la marée montante  l’éclat définitif  d’une  nuit d’apparat

 

IL-Lui-  sera désormais  l’unique compagnon perdu au cœur

De ces  rivages visités dans la moiteur des aubes légères

Le long de la grève à l’heure de serments chuchotés

Rien ne subsistera plus  de cette trop précieuse alcôve

                               Disparue dans le sillage et l’ingratitude de nos chaos.

 

Lydie Bla

                                                

 

  

 

     

 

Publié dans Poêmes

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